Sous une apparence austère, tout en retenue, Saïd El Meftahi parle du Malhoun comme il le chante : avec émotion, voire passion. A la fois populaire et savante, cette tradition ancestrale née aux alentours du XIème siècle dans le désert marocain aurait pu disparaître avec l’un de ses plus grands maîtres, feu El Haj Houssine Toulali, si son élève, disciple et chef d’orchestre n’avait pas repris le flambeau…